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SAINT-GERMAIN-DES-PRÉS – 6E ARR. PARIS

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Description

Paris: Logement à Paris 6ème arrondissement – se loger proche de Saint-Germain-des-Prés.

Saint_Germain_des_Pres-Paris

Saint-Germain-des-Prés

Réservez votre logement: un hôtel, un appartement, une chambre d’hôtes, une maison d’hôtes et bien plus dans le 6ème arrondissement de Paris proche de Saint-Germain-des-Prés-Paris.

Idées de visite à Paris :

Vous ferez une balade dans l’un des plus beaux quartiers de la capitale, ancien coeur de la Révolution française.

LE QUARTIER SAINT-GERMAIN-DES-PRÉS

A la recherche du mythe
Pendant plus de 1 200 ans, le destin du quartier fut lié à I’ abbaye des Bénédictins. Après la Révolution, les moines firent place aux intellectuels. Au XXè s., dans les cafés du quartier, sur fond de jazz et dans la fumée de cigarette, se développait I’ existentialisme.

La tradition culturelle du quartier remonte à l’an 556, quand les Bénédictins fondèrent leur abbaye sur la rive gauche de la Seine. Plus tard, il devint un centre intellectuel important en Europe. Entouré au X1Ve s. de remparts et d’un fossé, il constituait une Ville auto- nome qui ne reconnaissait que la souveraineté du pape. Il possédait 30 000 ha de vignobles, prairies et champs ; sa foire annuelle attirait les marchands du monde entier. Aujourd’hui, la foire Saint-Germain (dans la rue Clément) n’est plus qu’un écho de ce célèbre marché médiéval.

Au XV11e s., l’abbaye fut incorporée dans l’enceinte de Paris. Elle occupait alors les terrains compris entre le bd Saint- Germain (l’ancienne rue Taranne), la rue Saint-Benoit, la rue Jacob et la rue de l’Échaudé. Le nom de l’abbaye inspira le nom du quartier, appelé « Saint-Germain-des-prés », à ne pas confondre avec l’église Saint-Germain-l’Auxerrois située sur l’autre rive. Le quartier Saint-Germain-des-Prés s’étend aujourd’hui entre le jardin du Luxembourg et la Seine.
A l’ouest, il confine avec le quartier aristocratique du Faubourg Saint-Germain, qui émergea progressivement à proximité de l’abbaye. Ses habitants, de plus en plus nombreux, reçurent la paroisse Saint-Sulpice au XV11e s.

Dans le dédale des venelles qui entourent l’ancienne abbaye, se dissimulent des bâtiments historiques.
Dans la cour de Rohan subsiste la tour médiévale des remparts de Philippe Auguste (1180-1223). Elle côtoie le bâtiment Renaissance où résidait autrefois Diane de Poitiers, favorite d’Henri Il
(1547-1559). Les façades des maisons situées entre la rue de Seine et la rue Jacob arborent des arcades, mascarons, balcons en fer forgé des XV11 et XV111s.
Au X1Xe s., Charles Baudelaire, Richard Wagner et Georges Sand y habitèrent
Racine vécut pendant sept ans dans la dans la rue Visconti, avant d’y mourir en 1699. Deux cents ans plus tard, Oscar Wilde s’installa dans un hôtel de la rue des Beaux-Arts (au no 13) où il passa la fin de sa vie. Dans la rue de Furstemberg se trouvait l’atelier d’Eugène Delacroix, où I’ artiste travailla sur les fresques de l’église Saint-Sulpice voisine pendant ses dernières années.
Dans l’ancien atelier du peintre siège aujourd’hui le musée qui lui est consacré (Musée national Eugene Delacroix). Dans le hôtel Châtillon du XV111e s., situé dans la rue de Tournon, en face du Sénat (voir : Le palais du Luxembourg, vécurent Honoré de Balzac et André Gide, lauréat du prix Nobel de littérature en 1947.
Sur le carrefour de l’Odéon, l’un des plus animés de la capitale, la statue de Georges Danton de 1889 marque l’emplacement de la maison où vécut cet homme politique.
La vie culturelle du quartier est encore florissante aujourd’hui, mais les librairies et magasins de disques sont progressivement remplacés par des boutiques Dior, Cartier ou Armani.
Depuis le XV111e s., certaines maisons d’édition y ont leur siège et décernent leurs prix littéraires dans des cafés depuis les années 1930. L’École nationale supérieure des Beaux-Arts se trouve à proximité de la Seine et le quai de Conti accueille I’ lnstitut de France. Le bâtiment du XV11e s. à façade semi-circulaire fait penser au Louvre. Il fut construit par Louis Le Vau, l’architecte qui conçut les appartements privés de Louis XIV.
Juste à côté, l’hôtel néoclassique de la Monnaie de Paris abrite les ateliers de fonderie des grands ordres (décorations officielles) et des monnaies de collection, ainsi que le musée de la Monnaie.

Les cafés légendaires
Grace à trois célèbres cafés situés sur le bd Saint-Germain, le quartier devint le centre du Paris intellectuel.
Le premier, la Brasserie Lipp est un haut lieu de rendez- vous des politiques et des journalistes.
Au fil des époques, Lénine et le socialiste Jean Jaurès y cédèrent la place à François Mitterrand et à Georges Pompidou. Au XIXe s., Les Deux Magots fut le café privilégié de Paul Verlaine et Arthur Rimbaud, puis celui des surréalistes au XXe s., André Breton leur tête. Dans les années 1950, Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir y écrivirent deux heures par jour. Le quartier général des existentialistes fut pourtant le Café de Flore, aménagé dans le style Art nouveau.
Sartre y avait sa ligne téléphonique privée et de Beauvoir y venait tôt le matin pour avoir la place la plus chaude près du four.
Ces trois établissements sont également des monuments historiques. Le légendaire club de jazz Le Tabou dans la rue Dauphine n’existe malheureusement plus : c’est là que Juliette Greco débuta sa carrière de chanteuse, Miles Davis s’y produisit de temps en temps et Boris Vian venait y jouer de la trompette — ce dernier aurait dit : « Saint-Germain, c’est une île, le dernier bastion de la création et du non-conformisme. »
L’histoire des cafés commença dès 1686, quand I’ italien Francesco Procopio ouvrit le Café Procope, qui fut le premier servir du café aux Parisiens. Le lieu fut fréquenté par Jean-Jacques Rousseau, Voltaire et Denis Diderot. Les acteurs de la troupe de la Comédie-Française y venaient aussi depuis 1689, leur théâtre se trouvait en face du café, et en 1782, il emménagea dans son nouveau siège au théâtre de l’Odéon.

Le quartier de Saint-Germain-des- Prés se prête à une découverte tranquille, à l’occasion d’une promenade dans les ruelles étroites et les cours intérieures. La curiosité nous poussera sûrement à regarder à travers les portes entrouvertes des bâtiments. Tous les cafés décrits ci-dessus méritent le détour. Ils sont bondés de Parisiens et de touristes, surtout à l’heure du diner.
Pour visiter le musée d’Orsay, réservons au moins une demi-journée. Si possible, n’y allons pas le mardi — comme tous les rares musées parisiens ouverts ce jour de la semaine, il sera comble. L’espace dédié aux fameuses expositions du musée du Luxembourg est généralement limité, mais la profusion des œuvres présentées peut prolonger la visite de 2 heures (sans compter le temps d’attente). La découverte du musée Maillol peut prendre 45 min.

À Voir et Visiter :

  • Église Saint-Germain-des-Prés
  • Église Saint-Sulpice
  • Saint-Germain-des-Prés
  • Musée Zadkine
  • Musée du Luxembourg
  • Musée Eugène Delacroix

  • Jardin du Luxembourg
  • Jardin des Grands Explorateur
  • Jardin Botanique de la Faculté de Pharmacie
  • La Cour du Commerce-Saint-André
  • La Fontaine Médicis
  • Le premier immeuble en béton armé de Paris, rue Danton

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